L’iPhone a soufflé ses 15 bougies

Il y a pile quinze ans, le marché des téléphones était à l’aube d’une révolution. Le 9 janvier 2007, Steve Jobs présentait son tout premier iPhone.

Le 9 janvier 2007, Steve Jobs profite de la conférence MacWorld à San Francisco pour présenter un produit “qui va tout changer”. Le PDG d’Apple dévoile ainsi trois produits révolutionnaires : un iPod avec un écran plus large et des commandes tactiles, un téléphone et, enfin, un PDA (assistant personnel numérique). Bien évidemment, il s’agit en réalité d’un seul et même produit. L’iPhone. Premier du nom.

Bien sûr, il ne s’agit pas du premier smartphone. En effet, plusieurs constructeurs étaient déjà sur le coup. Mais on n’avait jamais rien vu de pareil jusqu’alors. À l’époque, le Nokia E62, le Blackberry, le Moto Q ou encore le Palm Treo dominent le marché. Tous des appareils équipés d’un clavier tactile. Mais Steve Jobs est bien décidé à changer tout ça avec un téléphone tactile. Sans clavier mais avec un unique bouton. Pour l’utiliser, pas de stylet, mais nos doigts.

Une révolution

Avec l’iPhone 2G (c’était son nom), Apple mise aussi beaucoup sur une interface utilisateur révolutionnaire et un système d’exploitation en avance sur son temps de cinq ans, par rapport à ses concurrents. Lors de cette conférence, Steve Jobs est formel : l’iPhone va changer le monde. On pourra, par exemple, regarder des vidéos ou écouter de la musique avec notre téléphone.

Lors de la conférence, Steve Jobs détaille les caractéristiques de son nouvel appareil. Un “très grand écran” tactile de 3,5 pouces, seulement 11,6 mm d’épaisseur (le plus fin du marché à l’époque !) ou encore un appareil photo de… 2 Mp. La capacité du téléphone ? 4, 8 ou 16 GB. Pas plus.

Pour un smartphone d’un nouveau genre, l’iPhone se vend plutôt bien à l’époque, avec 6,1 millions d’unités vendues entre juin 2007 et juillet 2008.

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