Google Messages pourrait bientôt afficher les réactions à iMessage sous forme d’émojis

Enfin terminé le message qui vous indique que votre correspondant a essayé de réagir à votre message ! Google Messages pourrait bientôt transformer les réactions d’iMessages sur iPhone en émojis.

Google et Apple n’utilisent pas le même système pour leurs plateformes de SMS. En résultent des conversations parfois mal converties d’un système d’exploitation à l’autre. Si vous ajoutez un ❤️, un 👍 ou un ‼️ au message d’une personne n’utilisant pas d’iPhone, celle-ci ne recevra qu’une simple ligne de texte, comme un SMS supplémentaire.

Google Messages affichera les réactions iMessages en émojis

En théorie, cela signifierait donc la disparition des réactions sous forme de texte. Ils seront tout simplement remplacés par des émojis intégrés dans la conversation. Certes, elles ne s’afficheront toujours pas sous forme d’un petit émoji intégré au texte de base, mais c’est déjà un progrès. On ne sait pas comment cela va réellement fonctionner dans la pratique, surtout dans les conversations où les messages s’enchaînent. Les émojis, apparaîtront-ils dans la conversation quand ils sont postés, ou seront-ils automatiquement calés sous le message visé, même si d’autres ont été publiés après ?

Dans le code de la dernière version de Google Messages (10.7 bêta), 9to5Google a découvert des éléments qui laissent penser que ces messages pourraient prochainement être interceptés et remplacés par les émojis correspondants. La fonction est encore grandement incomplète pour le moment et il est difficile de dire avec précision comment cela pourrait fonctionner ni quand ce sera disponible.

Déploiement progressif

Si vous disposez d’un téléphone portable tournant sous Android à la maison et que Messages n’intègre pas encore ce changement, pas de panique. Tout porte à croire que l’éditeur ait en effet choisi de proposer les réactions d’iMessages petit à petit, mais sans avoir précisé quels pays y auront droit en premier et à partir de quand exactement. Pour le moment, en tout cas, ce sont les États-Unis qui sont concernés.