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La prochaine puce de l’iPhone fera le pari de l’économie d’énergie

Les iPhone ayant atteint un niveau de puissance très respectable, la puce se concentrerait sur un détail qui fait défaut aux téléphones pommés.

Depuis plusieurs années, Apple a fait de la course à la puissance son cheval de bataille dans la conception de ses nouveaux iPhone. Cela est principalement permis par les capacités des puces Apple Bionic, conçues par TSMC, le partenaire taïwanais exclusif de Cupertino depuis une dizaine d’années.

L’entreprise asiatique est aujourd’hui à la pointe de la technologie, devant des géants comme Intel, en étant notamment capable de concevoir des SoC en 4nm pour l’iPhone 14 et, selon toute vraisemblance, des puces en 3nm pour l’iPhone 15 et les futurs MacBook Pro.

Mais la réduction de la taille des puces de l’iPhone offrira évidemment un gain de puissance, mais pas uniquement. Comme expliqué à Bloomberg par Mark Liu, le président de la société, le passage à une puce plus fine sera ô combien bénéfique à l’autonomie de l’iPhone 15. Cela permettrait en effet de consommer jusqu’à 35 % d’énergie en moins que la puce A16 Bionic.

Mais diminution de la consommation d’énergie ne veut pas dire que cela se traduira par un gain d’autonomie une fois l’iPhone en main. En effet, Apple voulant des iPhone toujours plus puissants, il ne serait pas surprenant de voir de nouvelles fonctionnalités débarquer sur les futurs iPhone capables d’exploiter les atouts de cette nouvelle puce.

Avec la puce A16 Bionic, déjà, Apple avait davantage vanté ses capacités techniques plutôt que le gain d’énergie qu’elle apportait. “CPU plus rapide”, “50 % de bande passante en plus”, “16 milliards de transistors pour une vitesse de pointe”… La puce A16 avait notamment permis l’arrivée du mode Always-On de l’iPhone 14, fonctionnalité déjà décriée pour ses besoins en matière d’énergie.

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