Apple fait l’objet d’un recours collectif pour participer à l’exploitation d’enfants dans les mines de cobalt. 

Hier, nous apprenions que la Pomme faisait l’objet de poursuite concernant l’exploitation indirecte d’enfants dans les mines de cobalt. Selon les plaignants, la firme californienne serait au courant que les sous-traitants avec lesquels elle travaille feraient travailler des enfants dans les mines.

Comme on pouvait s’en douter, Apple a démenti les accusations. La firme californienne a indiqué à CBS qu’elle ne travaillait qu’avec des raffineurs de cobalt qui acceptaient de se soumettre à des audits tiers. La Pomme stopperait tout commerce avec ceux qui refusaient la procédure de contrôle ou échouaient à celle-ci. « Si un raffineur n’est pas en mesure ou ne veut pas respecter nos normes, il sera retiré de notre chaîne d’approvisionnement », a indiqué la Pomme.

Apple a précisé à CBS que la société « avait dirigé l’industrie en établissant les normes les plus strictes pour nos fournisseurs et travaillait constamment à élever la barre pour nous-mêmes et pour l’industrie ».

Poursuivant sa défense, la firme californienne a ajouté que depuis 2016, elle publiait la liste complète des raffineurs de cobalt avec lesquels elle travaillait. Au cours de l’année 2019, Apple a retiré 6 raffineurs de cobalt qui ne respectaient pas les normes de la firme.

Si Apple a démenti les accusations, le recours collectif déposé par des représentants de la République démocratique du Congo doit encore être étudié par la justice américaine. Sur le banc des accusés, la Pomme n’est pas seule. Les plaignants pointent également du doigt les agissements de Google, Microsoft, Tesla et Dell.