La Pomme vient de dévoiler son nouveau projet immobilier : un nouveau campus XXL, à North Austin, au Texas. Ce nouveau projet ambitieux fait partie de son plan quinquennal d’investissement aux États-Unis.

En janvier dernier, Apple avait annoncé vouloir mettre en place un plan pour rapatrier et déployer ses productions aux États-Unis. Un projet étalé sur 5 ans qui, à terme, permettra à la firme de créer près de 20.000 emplois sur le territoire.

Dans la lignée de ce plan quinquennal, Apple a annoncé la construction d’un nouveau campus au Texas, à North Austin. Un projet de grande ampleur, plus grand que l’actuel Apple Park, à Cupertino, en Californie. La ville de North Austin n’a pas été choisie par hasard, puisqu’elle compte déjà la plus grande population d’employés de la Pomme (6.200), en dehors de Cupertino. Initialement, le nouveau campus devrait accueillir 5.000 employés, mais aura une capacité de 15.000.

Alimenté à 100 % aux énergies vertes, le campus d’Austin disposera de 5 hectares d’espaces ouverts naturels. Au sein de cette future infrastructure, l’ingénierie, la recherche et le développement, l’exploitation, les finances, les ventes et le support client auront chacun leur place.

Durant l’année 2018, Apple a créé près de 6.000 emplois aux États-Unis, atteignant  à 90.000 emplois à travers les 50 états américains. D’autres bureaux de la Pomme devraient également voir le jour aux États-Unis d’ici  2023, notamment à Seattle, San Diego et Culver City, mais aussi à Pittsburgh, New York et dans le Colorado. De quoi créer près de 20.000 emplois d’ici 2023.

«Apple est fier d’apporter de nouveaux investissements, de nouveaux emplois et de nouvelles opportunités aux villes des États-Unis et d’approfondir considérablement notre partenariat depuis un quart de siècle avec la ville et la population d’Austin », indique le PDG de la firme, Tim Cook.

Seul le projet a été annoncé, aucune information concernant les plans de conceptions ou échéance n’a encore été divulguée par la Pomme. Une annonce qui devrait satisfaire – en partie – le Président des États-Unis, Donald Trump, qui ne manque pas de tacler la Pomme et sa tendance à délocaliser ses usines de productions à l’étranger.