Tout comme avec UberPop, le conducteur devra notamment être répertorié en tant qu’indépendant ou posséder une société.

uber_iphone_hero-1000x556
Crédit photo : DR

Après le lancement d’UberPop en mars 2014, la société américaine Uber a annoncé jeudi l’arrivée du service de voiture avec chauffeur professionnel UberX à Bruxelles. «Il y a une demande croissante au niveau de la mobilité à Bruxelles. Les utilisateurs veulent une solution professionnelle avec plus de confort et de luxe», explique Mark MacGann, responsable des affaires publiques en Europe, Moyen-Orient et Afrique lors d’une conférence de presse à Bruxelles.

Le nouveau service VTC (voiture avec chauffeur) a été lancé le jour-même entre 11h00 et midi. Il permettra toujours d’effectuer des courses à tarifs réduits – même si les prix ont quelque peu augmenté par rapport à l’offre UperPop – , mais seuls les personnes titulaires d’une autorisation d’exploiter un service de location de voitures avec chauffeur, délivrée par la Région de Bruxelles-Capitale, pourront transporter les passagers.

Uber a souligné les avantages d’une telle offre par rapport aux services de taxi: «Avec UberX, nous restons 25% moins chers que les taxis. Le prix entre Bruxelles-Midi et Bruxelles-Schuman est de 10 euros, contre 7 euros avec UberPop. Les utilisateurs pourront également bénéficier d’avantages technologiques, comme l’estimation du temps d’attente, une estimation du prix et un véhicule plus confortable», explique Filip Nuytemans, manager belge d’Uber.

Nouveauté avec UberX, les chauffeurs devront avoir un véhicule immatriculé qui est couvert par une assurance commerciale et qui subit une inspection technique tous les 6 mois. L’âge des véhicules ne devra pas excéder sept ans.

Tout comme avec UberPop, le conducteur devra être répertorié en tant qu’indépendant ou posséder une société, avoir un numéro de TVA et avoir subi un contrôle strict des antécédents.

«Actuellement, nous débutons le service UberX avec vingt chauffeurs. Il s’agit d’indépendants qui souhaitent compléter leurs fins de mois, mais aussi de chauffeurs ayant travaillé pour UberPop et devenus ensuite professionnels», indique Filip Nuytemans. «Ces conducteurs demandent de faire ça à plein temps, en professionnel.»

Source : Belga