La société d’assurances John Hancock Financial lançait un nouveau programme il y a quelques semaines : offrir à ses clients une Apple Watch en exigeant qu’ils exercent plus d’activité physique. Les premiers résultats indiquent que les assurés sont en moyenne 34% plus actifs avec une Apple Watch.

Sur demande de la compagnie d’assurances, la RAND Corporation a mené une étude sur 400.000 participants au programme Vitality à travers les États-Unis, l’Afrique et le Royaume-Uni.

Il en ressort que les personnes équipées d’une Apple Watch pratiquaient une activité physique sur 34% de jours en plus que ceux qui n’en avaient pas, cela représente près de 5 jours d’exercices supplémentaires.

Les Sud-africains ont enregistré la plus forte hausse de leur activité avec une augmentation de 44,2%, suivis par les Américains (30,6%) et les Britanniques (27,7%). L’étude indique par ailleurs que ce sont les journées d’activité physique dite “intense” qui ont le plus progressé : +37,4% au Royaume-Uni, +52,4% aux États-Unis et +71,1% en Afrique du Sud.

L’Apple Watch en guise de carotte

Pour rappel, l’objectif du programme est de fournir une Apple Watch Series 4 aux assurés pour la somme de 25$, montre qu’ils garderont s’ils remplissent certains objectifs durant les deux ans qui suivent la signature du contrat.

Le contrat est bénéfique pour tout le monde : les clients sont en meilleure santé, y gagnent une montre connectée à petit prix et l’assureur minimise les risques de devoir rembourser sa clientèle pour des raisons de santé.

L’étude en conclut d’ailleurs que “l’incitation à l’activité physique peut entraîner une augmentation des niveaux d’activité physique“. En outre, ce comportement “persiste lorsque la personne est incitée à maintenir ce changement de comportement au fil du temps“.

Toutefois, la formule ne fait pas de miracle, les personnes en mauvaise santé sont moins susceptibles d’adhérer au programme. Mais “lorsqu’elle le font, les résultats peuvent mener – en moyenne – à un changement de comportement plus prononcé que chez les personnes qui sont déjà relativement plus actives et en santé“.