Tim Cook et d’autres patrons de grandes entreprises high-tech ainsi que plusieurs responsables politiques se sont rassemblés pour trouver des solutions à l’ascension de Donald Trump dans les sondages.

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Les grandes entreprises high-tech californiennes ont toujours affiché un discours extrêmement ouvert et tolérant, qu’elles tentent de propager le plus possible. On a vu Apple, Google, Facebook et beaucoup d’autres participer activement à la grande Parade LGBT californienne, prôner la mixité sociale et l’égalité des sexes. Autant dire que leur discours est fondamentalement opposé à celui de Donald Trump, un candidat républicain à la présidentielle Américaine. Après les premiers résultats, Trump se montre plus qu’important dans cette course au vote, à tel point qu’il laisse planer une peur de plus en plus concrète aux États-Unis, son discours étant franchement extrême, à tel point qu’il rappelle parfois les heures les plus sombres de l’Histoire.

C’est donc pour éviter ça que plusieurs grands dirigeants d’entreprises high-tech, des membres du parti démocrate (opposé aux républicains) et même du parti républicain se sont rassemblés, pour tenter de trouver des issues à ce qui se pose désormais comme un problème bien concret. C’est sur une petite île, sur les côtes géorgiennes que le meeting secret s’est tenu, révèle le Huffington Post. Au côté de Tim Cook se trouvait Larry Page, le cofondateur de Google et CEO d’Alphabet, Elon Musk, CEO de Tesla et Space X ainsi que Sean Parker, créateur de Napster.

Le débat s’est surtout concentré sur les raisons de l’arrivée de Trump à ce niveau. Peu de solutions auraient été trouvées, au final, mais peut-être s’agissait-il d’une réunion préliminaire. Dans un autre temps, Tim Cook et le sénateur républicain de l’Arkansas, Tom Cotton, se seraient échangé quelques mots assez vifs concernant le chiffrement d’iOS. Le ton du sénateur serait assez vite monté, à tel point qu’il aurait créé un malaise général chez les participants.

Il ne serait pas étonnant qu’Apple (et les autres) finance une campagne “Anti-Trump” d’ici quelques mois, l’élection du candidat républicain étant prévue pour le mois de juillet, il faudra agir vite et de manière forte.