Un jeune homme a été brièvement enlevé à Cupertino après avoir fréquenté un site de rencontre. De nombreux effets personnels, dont un prototype d’iPad, ainsi que 7.500 dollars en liquidité, ont été dérobés au moment des faits. Deux suspects ont été interpellés.

Crédit photo : D.R.
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Une habitation située à Cupertino (Californie) a été la cible d’un “home-jacking” au début du mois d’avril, rapporte le site Mercury News. Au moment des faits, un jeune homme de 20 ans a été brièvement enlevé et forcé de remettre 7.500 dollars (~6.800 euros) en liquidité à son ravisseur. Un prototype d’iPad, des ordonnances pour des médicaments, ainsi que 7.500 dollars (~6.800 euros) en liquidité, ont également été dérobés. La victime, dont le nom n’a pas été révélé, a seulement prévenu les autorités locales cinq jours après les faits.

Selon le site américain, les faits se seraient déroulés après que la victime soit entrée en contact avec une jeune femme par le biais d’un site de rencontre.

L’un des auteurs déjà connu de la justice

Le bureau du shérif du comté de Santa Clara a indiqué que deux suspects ont pu être interpellés par la suite grâce à l’aide d’un détective privé qui les a confondus sur des portraits-robots. Il s’agit de Katherine Stump, 20 ans, de Danville (Québec), ainsi que Alexander Nejat, 25 ans, originaire de Dublin (Ohio). Ce dernier est déjà connu de la justice américaine pour des affaires similaires, notamment dans la ville de Pleasanton (Californie).

Le porte-parole du bureau du shérif a indiqué qu’il n’était pas en mesure de confirmer si le prototype d’iPad concerne une ancienne ou une prochaine génération du produit d’Apple.

Ce vol de prototype d’iPad rappelle celui du vol d’un prototype d’iPhone 4 en février 2010 dans un bar de Redwood (Californie). À l’époque, l’appareil avait revendu au site américain Gizmodo pour plusieurs milliers de dollars. Ce dernier s’était empressé de publier les photos du prototype sur son site internet, déclenchant au passage un énorme buzz. La justice américaine s’était emparé de l’affaire et avait placé en garde-à-vue l’un des rédacteurs du site pour recel.