Plusieurs dizaines de photos prises à l’intérieur du quartier général d’Apple circulent sur la toile. Le site Internet Apple Gazette a passé son temps à les chercher pour finalement les dévoiler sous la forme d’un condensé.

L'entrée du quartier général d'Apple au 1 Infinite Loop à Cupertino © DR
Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur du quartier général d’Apple. Et pourtant, plusieurs photos prises à l’intérieur des bâtiments circulent sur Internet de manière plus ou moins anonyme. En effet, ces photos se retrouvent pour la plupart du temps sur des galeries Flickr, Picasa et également sur des blogs. Qui sont les personnes à l’origine de ces photos ? Vraisemblablement des personnes qui avaient rendez-vous chez Apple pour diverses raisons (proposition de collaboration, développeurs indépendant, étudiants en stage, etc) et qui ont tenu à immortaliser leur passage dans l’un des endroits les plus secrets et les plus surveillés au monde.
Dans ce condensé de photos, inutile toutefois de chercher des photos de laboratoires où l’on peut distinguer des ingénieurs d’Apple en plein travail sur des futurs produits révolutionnaires. Non, ce qui est plutôt proposé ici, ce sont des photos de l’intérieur des différents bâtiments où l’on peut apercevoir la réception de l’adresse 1 Infinite Loop, des couloirs de bureaux ornés de citations du feu patron d’Apple Steve Jobs, des salles de réunions, des photos du laboratoire (révélées lors de l’AntennaGate) permettant de tester le signal cellulaire des iPhone et des iPad 3G/4G, la cafétéria/restaurant et les aires de détentes réservés aux employés d’Apple. L’occasion de découvrir un endroit inaccessible ou tout est mis en place pour que le personnel d’Apple puisse travailler dans les meilleures conditions et à l’abri d’éventuelles fuites.
Rappelons que le personnel d’Apple déménagera de son campus d’ici deux à trois ans vers un nouveau gigantesque bâtiment, en forme de soucoupe, et qui lui aussi aura la particularité d’être révolutionnaire.
[ Via Apple Gazette ]
Galerie photos :
Pourquoi Apple a t’il des chambres anéchoïques?
Alf, pour faire simple, On utilise de telles chambres pour mesurer des ondes acoustiques ou électromagnétiques dans des conditions de champ libre, c’est-à-dire en l’absence de composantes ayant subi une réverbération sur des parois.
Il en existe de plusieurs types :
la « chambre anéchoïque acoustique » (appelée aussi « chambre sourde »), qui est une chambre recouverte de dièdres (parfois de polyèdres) constitués généralement d’un matériau poreux (mousse polymère, fibres de verre) absorbant les ondes sonores. La qualité de l’absorption est fonction de la taille de ces dièdres et des propriétés du matériau utilisé. Ce type de chambre permet de recréer artificiellement des conditions dites de « champ libre » (le son se propage sans réflexion). De telles chambres peuvent servir aux essais de directivité ou de sensibilité d’un microphone comme à la mesure de la bande passante d’un haut-parleur. Elles servent également à positionner les sources de bruits les plus bruyantes d’une machine, ou à la mesure de puissance acoustique en s’affranchissant du bruit extérieur. On trouve plus fréquemment des chambres semi-anéchoïques, dont la particularité est d’avoir un plancher réfléchissant, recréant donc des conditions de semi champ libre. Ce dernier type est plus courant, en particulier dans l’industrie automobile, car il permet les essais sur du matériel lourd (moteur, véhicule complet), ainsi que l’intégration dans le sol de bancs sur rouleaux. En outre, les chambres semi-anéchoïques sont de construction plus aisée.
la « chambre anéchoïque électromagnétique » est un local aux parois (murs, plafond, mais pas systématiquement le plancher) recouvert de matériaux absorbant le champ électromagnétique et atténuant sa rétrodiffusion (voir Matériau absorbant les ondes émises par les radars)
pyramides de mousse de polyuréthane chargée d’un complexe à base de carbone (suffisantes aux fréquences élevées et aux faibles puissances)
carreaux de ferrite, seuls ou en combinaison avec des absorbants pyramidaux.
Si le plancher n’est pas couvert, il peut être alors réfléchissant (miroir conducteur, aboutissant à doubler la hauteur électrique du local par image électrique) ; on parle alors de chambre semi-anéchoïque. Les chambres (semi-)anéchoïque sont utilisées principalement :
comme site de mesure « base champ proche » ou « base compacte », pour la mesure d’antennes ou de réflecteurs (on peut accéder aux caractéristiques « champ lointain » par calcul), le local étant le plus souvent une structure en bois
comme site de mesure CEM, auquel cas le local utilisé est systématiquement faradisé.
Une telle chambre sert notamment à mesurer les perturbations électromagnétiques par rayonnement, d’appareils électroniques. Ces mesures sont nécessaires afin de vérifier les niveaux de champ électromagnétique émis par tous les matériels fonctionnant avec de l’électricité. On les utilise aussi bien en qualification militaire que pour les matériels industriels et civils, beaucoup plus souvent en Europe depuis 1996, date de mise en application obligatoire de la directive 89/336/CEE concernant la compatibilité électromagnétique (improprement appelée normes CE) et depuis bien plus longtemps encore aux États-Unis pour les normes FCC. D’ailleurs, ces normes civiles se référant à des documents écrits principalement par le CISPR exigent une chambre semi-anéchoïque, c’est-à-dire avec un sol parfaitement conducteur et réfléchissant, tandis que les cinq autres parois sont totalement absorbantes. Pour les mesures de perturbations conduites (généralement en dessous de 30 MHz) la chambre anéchoïque n’est pas forcément nécessaire ni même préconisée par les documents normatifs, mais elle permet cependant de réaliser des mesures plus reproductibles en évitant les réflexions des ondes rayonnées vers les parois pouvant alors se recoupler par induction sur les câbles objets des mesures en conduction. Les mesures d’antennes en espace libre (gain avant, rapport avant/arrière, diagramme de rayonnement, bande passante…) peuvent être effectuées en chambre anéchoïque à l’abri des parasites et de l’influence du sol et autres obstacles.
En espérant avoir répondu à ta question!
Quelqu’un a lit son roman copier-coller ?
@Mouloud : Il aurait été plus simple de donner le lien ou tout au moins en faire référence: http://fr.wikipedia.org/wiki/Chambre_an%C3%A9cho%C3%AFque
Aaaaah le monde moderne…où le ctrl+c et ctrl+v remplace tout apprentissage
Mathieu, c’est facile de critiquer, mais que sais tu de la modernité? Tu sais, En tant que concept philosophique, la modernité est pour les uns avant tout le projet d’imposer la raison comme norme transcendantale à la société, ou pour les autres la crise de la raison dans l’histoire, ou encore les deux à la foisnote 1, d’où la définition de crisologique que propose Gérard Raulet.
En termes de sociologie et selon Michel Freitag, la modernité est un mode de reproduction de la société basée sur la dimension politique et institutionnelle de ses mécanismes de régulation par opposition à la tradition dont le mode de reproduction d’ensemble et le sens des actions qui y sont accomplies est régulé par des dimensions culturelles et symboliques particulières. La modernité est un changement ontologique du mode de régulation de la reproduction sociale basée sur une transformation du sens temporel de la légitimité. L’avenir dans la modernité remplace le passé et rationalise le jugement de l’action associée aux hommes. La modernité est la possibilité politique réflexive de changer les règles du jeu de la vie sociale. La modernité est aussi l’ensemble des conditions historiques matérielles qui permettent de penser l’émancipation vis-à-vis des traditions, des doctrines ou des idéologies données et non problématisées par une culture traditionnelle.
En histoire, où des jalons historiques sont communément nécessaires et/ou admis, la modernité est évoquée et associée avec l’Époque moderne ou « Temps Moderne(s) »1. Elle commencerait en 1453 avec la prise de Constantinople par l’Empire ottoman, et dont la fin correspond à la Révolution française pour les historiens français et à 1920 pour les écoles historiques anglo-saxones[réf. nécessaire]. Cependant, certaines de ces affirmations précédentes font l’objet de discussions et de débats, par exemple Guizot fait commencer la modernité en 14921 et Illich au xiie siècle3.